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On a testé : PlayerUnknown's Battlegrounds sur Shadow !

On a testé : PlayerUnknown's Battlegrounds sur Shadow !

Cent inconnus parachutés sur une île, une seule certitude : il n'en restera qu'un.

Il y a 11 mai 2018

Il a affolé les compteurs et s'impose sans conteste comme le phénomène de l'année : PlayerUnknown's Battlegrounds, ou PUBG pour les intimes, non content d'aligner les dizaines de millions de ventes et d'avoir battu coup sur coup de nombreux records, dynamise surtout le genre du Battle Royale et promet des parties aussi uniques qu'enivrantes.

Cent inconnus parachutés sur une île, la soif d'en découdre chevillée au corps, avec une seule certitude : il n'en restera qu'un. Ou deux. Ou quatre, selon les différents modes de jeux coopératifs de PUBG. Une partie commence invariablement par la même rengaine : cent personnes se partagent donc un même lobby, pendant une à deux minutes, le temps qu'un avion-cargo ne remplisse son réservoir de kérosène et que les différents protagonistes se défient du regard ou s'assènent quelques futiles mais arrogants coups de poing. Sitôt dans le zinc, chacun étudie la trajectoire et détermine son point de chute idéal – villes aux noms russes imprononçables abritant de larges buildings de plusieurs étages, petites fermes isolées, complexes militaires ou modestes cabanons, tout le monde choisit son style de jeu pour espérer être l'unique survivant. C'est l'un des charmes hypnotiques de PUBG : au départ, tout le monde est logé à la même enseigne et ne peut compter que sur ses muscles saillants pour espérer rivaliser. Une bien maigre solution face à l'impressionnant arsenal que vous ne manquerez pas de collecter, des fusils à pompe aux pistolets automatiques en passant par les armes de sniper ou les grenades assourdissantes.

Car l'essence de PUBG dans sa première phase de jeu tient à son intense session de loot. Ainsi parachuté au-dessus d'une grande diversité de bâtiments, isolé à coteaux de montagne ou plongé dans d'énigmatiques villes fantômes, vous devez impérativement vous équiper. Au petit bonheur la chance, vous ouvrez ainsi les portes des bâtisses, caressant le doux espoir qu'elles renferment derrière leur seuil les armes, les munitions, le gilet pare-balles ou les accessoires dont vous avez besoin. Une grande part de hasard régit inévitablement cette première partie, même si l'expérience saura vous faire découvrir les zones qui correspondent le mieux à votre style de jeu et celles qui sont susceptibles de renfermer le plus grand nombre d'objets intéressants. Il y a un vrai plaisir grisant à se tapir derrière un tronc d'arbre, jaugeant ce que l'on a interprété comme une ombre derrière la fenêtre d'un bâtiment que l'on cherche à atteindre, ou à fendre la pampa le souffle court, priant que personne ne vienne nous débusquer.