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On a testé Wolfenstein II: The New Colossus, sur Shadow !

On a testé Wolfenstein II: The New Colossus, sur Shadow !

Et vous, qu’auriez-vous fait ?

Il y a 18 juin 2018

Plus jeune frère d’une ancienne lignée de jeux, Wolfenstein II : The New Colossus est-il le digne descendant de cette série commencée en 1981 ? Passons outre les préjugés, ouvrons notre esprit et découvrons ensemble ce nouveau titre, sur Shadow bien sûr.

On ne présente plus Wolfenstein ni son scénario, mais dans le doute voici un petit rappel très simple : les Nazis ont gagné la seconde Guerre Mondiale. Une entrée en matière des plus efficaces qui ouvre la porte à une infinité de possibilités qu’elles soient historiquement tangibles ou non. Wolfenstein affirme ses positions en proposant un scénario basé sur des conclusions réalistes en terme de futur économique, social et politique, tout en ajoutant bien sûr une bonne dose de folie à grand coup de technologies futuristes. Le résultat est un cocktail intelligent de thèmes militaires, steampunk, science-fiction et ambiance rétro-futuriste. Retrouvez les États-Unis des années 60 dans leur style le plus fidèle, décoré de technologies d’armement de pointe totalement insolites pour l’époque.

Après une longue phase d’introduction, vous incarnez à nouveau William Blazkowicz (prononcez “Blazkovitch”), tout juste sorti du coma et présentant des séquelles de l’épisode précédent. La première mission pose les bases du reste du jeu : la vengeance et la survie. Une formule classique mais bien exploitée. Au delà de simplement tirer sur tout ce qui bouge et atteindre la fin du niveau, William est en quête de vengeance et peine même à trouver un but et une issue à cette dernière. Les péripéties du jeu font remonter en lui de sombres souvenirs d’enfance, ayant tous un dénominateur commun : son père.

Le père de William est un personnage monstrueux, battant sa famille, réalisant des actes abjectes et faisant volontier affaire avec les Nazis. Il alimentera inconsciemment la soif de vengeance de William pendant tout le jeu, encore plus que sa haine pour les nouveaux dominateurs du monde et leurs crimes. Une aspect insoupçonné du scénario de cet opus. Cette haine apportera la motivation nécessaire à William d’aider la résistance à survivre malgré ses propres envies d’arrêter le combat.